Économie collaborative : le contrepouvoir du C to C

On entend parfois dire, à tort, qu’internet, cet infini réseau d’échanges numériques, isole les individus et altère leurs relations interpersonnelles dans le monde réel. Pourtant il n’en est rien et de plus en plus, les échanges numériques tendent à devenir des échanges dans la vie réelle. C’est le cas avec cette forme d’économie nouvelle en plein essor actuellement l’économie collaborative.

économie collaborative

 

Économie collaborative : définition par l’exemple

L’économie collaborative au sens large regroupe les notions de consommation collaborative, les modes de vie collaboratifs ou bien encore le financement collaboratif. En termes de consommation collaborative, on retrouve par exemple des plateformes de couchsurfing ou bien encore de covoiturage (BlaBlaCar en est l’égérie). En ce qui concerne les modes de vie collaboratifs, on retrouve tout ce qui relève du partage d’espace de travail (coworking), de vie (colocation), etc. Airbnb en est le meilleur exemple. Concernant le financement collaboratif, on pense évidemment au crowdfunding, qui consiste en un financement collaboratif des projets les plus innovants comme les plus insolites. Même l’éducation n’y échappe pas avec l’apprentissage en collaboration via les MOOCs. L’économie collaborative est s’est donc fait une place dans de très nombreux aspects de notre vie au quotidien.

 

Économie collaborative : le contrepouvoir C to C

L’économie collaborative est une forme d’économie avant tout numérique. Elle facilite le partage entre les particuliers via des plateformes en ligne, créant ainsi tout un réseau d’individus qui participent à une économie alternative. Cette économie C to C (Consumer to Consumer) change la donne du marché B to B qui réagit parfois violemment à l’invasion de son domaine de challandise par un nouveau réseau. On pense notamment à UberPop, service de voitures-taxis, qui a causé tant de polémiques et de débats l’an dernier. Face à cette économie collaborative en plein développement, le secteur B to B doit réagir, vite, pour pouvoir rester concurrentiel face à ce contrepouvoir de plus en plus puissant et populaire qu’est désormais le marché du C to C.

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